mai 30 2011
Qui a peur de l'«Union pour l'Ecole Républicaine»?
Depuis plusieurs semaines, la FNEC-FO se livre à une campagne de dénigrement et de déstabilisation à l'égard du SNE, du SNALC, du SNCL et du SCENRAC qui appartiennent à l' « Union pour l'Ecole Républicaine ». Les trois composantes de cette alliance (CSEN, FAEN, SCENRAC-CFTC) rappellent dès lors qu'une véritable dynamique de rassemblement se développe autour de l'Union pour l'Ecole Républicaine. Forte désormais de 14 syndicats elle possède un potentiel électoral qui en fait la seule véritable alternative pour contrer la profonde dégradation de l'Education Nationale.
- Cette dynamique repose en effet sur des principes et des valeurs solides, marqués notamment par :
- un véritable apolitisme que l'on ne trouve guère dans les autres organisations syndicales,
- la défense de la laïcité du service public d'éducation et son indépendance vis-à-vis de tout groupe de pression quel qu'il soit,
- la proposition d'une véritable alternative au collège unique, devenu uniforme, dont certaines organisations découvrent tardivement le bien-fondé.
On comprend dès lors que l'Union pour l'Ecole Républicaine inquiète la FNEC-FO engluée dans ses contradictions internes (elle a ainsi dénoncé le bac pro en 3 ans pour ensuite absorber le SNETAA qui en était l'initiateur, les PLP sauront s'en souvenir), une absence totale de projet pédagogique et un potentiel électoral désormais inférieur à celui de la liste d'union.
On voit combien la nouvelle loi sur la représentativité syndicale est négative et perfide puisqu'elle amène certains syndicats en mal de résultats à venir chercher des adhérents chez les autres en utilisant des procédés en dehors de toute éthique.
L'Union continuera donc, en toute sérénité et en toute indépendance à défendre l'originalité de son projet ainsi que les intérêts de tous les personnels de l'Education Nationale.


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