juillet 04 2011
Le particularisme parisien ne peut être la solution au problème des directeurs
Quel est ce particularisme parisien? Tous les directeurs d’école ont une décharge complète, sans qu’il soit tenu compte de la taille de l’école. Peut-on envisager de partir de cette situation pour régler le problème de la reconnaissance du métier de directeur d’école?
- Sur la forme tout d’abord, étendre sur le territoire une telle organisation revient:
- à faire supporter par les collectivités territoriales les manquements de l’Etat dans le cadre du Ministère de l’Education Nationale.
- à une attitude démagogique en prétendant offrir à tous les directeurs une décharge de service face aux élèves complète sans tenir compte de la taille de l’école.
Sur le fond ensuite, partir de cette situation c'est :
- abandonner l’être pour l’avoir. Les directeurs d’école de PARIS voient-ils leur métier reconnu? Que non nous en voyons la preuve dans la présence de directeurs et directrices au sein de l’association GDID. La seule différence reste donc l’absence de temps de service face aux élèves.
- ajouter des tâches aux déjà nombreuses activités du directeur, puisque cette absence de temps de service face aux élèves a des contreparties a destination de la collectivité territoriale.
Il n’est pas question d’une quelconque remis en cause de l’existant, mais de ne pas verser dans une revendication qui semblera démagogique et irréaliste aux yeux même des directeurs et directrices, et laissera à penser que l’on abandonne l’essentiel à savoir la reconnaissance du métier de directeur d’école.


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