novembre 09 2010
La reconnaissance du métier de directeur d'école maternelle ou élémentaire est inéluctable
Deux rapports récents, celui de monsieur Frédéric REISS et celui de monsieur Jacques ATTALI font de l'absence d'un professionnel reconnu dans les écoles primaires une des causes de l'échec scolaire.
- Qu'un rapport fondé sur la croissance fasse état de ce problème montre combien est légitime la revendication de la CFTC EDUCATION NATIONALE de voir reconnaître le métier de directeur d'école.
Si elle ne suit pas à la lettre le rapporteur en particulier sur le pouvoir hiérarchique et le choix des enseignants, la CFTC EDUCATION NATIONALE lui reconnaît le mérite de rendre inéluctable l'ouverture d'un débat sur la direction d'école. Refuser ce dernier serait ou de l'obscurantisme ou simplement céder au conservatisme d'organisation syndicale.
La CFTC EDUCATION NATIONALE admet qu'il peut y avoir différentes approches vers le statut de directeur d'école, mais elle demande que celles-ci s'accompagnent de mesures fortes :
- Amélioration de la carrière
- Dotation d'un poste administratif appartenant à la fonction publique
- Autonomie dans l'élaboration des projets d'école
- Maintien des structures d'école à taille humaine
- Prise en compte de tous les directeurs en poste
L'EDUCATION NATIONALE ne peut plus reculer sur ce dossier qui pénalise les résultats des élèves.
L'EDUCATION NATIONALE ne peut plus reculer : refuser la reconnaissance du métier de directeur c'est également pénaliser la réussite des élèves


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